Le poste à galène pour les nuls


Pas question ici de faire une étude magistrale sur la galène, mais plutôt expliquer aux visiteurs de ce site, ce qui se cache derrière ce mot magique prononcé par les anciens.

Il faut remonter aux tout débuts de la radio si l’on veut comprendre la genèse de ce système de détection.

Oui le mot détection est lâché, mais c’est quoi une détection en TSF ou en radiophonie ?

Détecter un signal c’est tout simplement  extraire le message sonore ou électrique d’une onde porteuse émise par l’émetteur et propagée  dans l’air jusqu’à nous.

Petit rappel : L’émetteur rayonne une onde porteuse qui est modulée par le signal issu de la source sonore.

Le premier système de détection efficace a été le cohéreur de Branly, mais ce dernier avait des défauts qui étaient son manque de sensibilité (possibilité de recevoir à longue distance), son instabilité et surtout son incapacité à détecter le son de la radiophonie.

De ce fait son usage était exclusivement limité à la télégraphie (Morse).

D’autres systèmes ont existé comme le détecteur électrolytique du Général Ferrier ou le détecteur magnétique de Marconi.

Mais revenons à notre galène, de quoi s’agit t’il ? Comment se présente t’elle ?

C’est du sulfure de plomb que l’on trouve à l’état naturel ou que l’on peut aussi fabriquer en chauffant un mélange de plomb et de soufre jusqu’à la réaction chimique.

Elle se présence sous la forme d’une pierre grisâtre  émaillée de cristaux.

 

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Galène du latin galéna (minerai de plomb) PbS

Mais comment l’utiliser ?

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Monjoly, constructeur radio au Havre


Nous souhaitons que cet article soit étoffé par les témoignages de personnes ayant connu ou travaillé dans cette entreprise.

Ce post pourrait être le point de départ d’une saga qui se ferait ici l’écho des entreprises de radio électricité du Havre et de la région, maintenant disparues.

Un moyen aussi de se retrouver entre techniciens qui ont travaillé dans ces petites entreprises et d’échanger sur notre métier.

Ce premier article fait en grande partie grâce aux archives de la SHTSF, retrace un épisode de ce petit constructeur de radio.

Les Havrais se souviendront de l’atelier de la rue du Monjoly, mais aussi du magasin situé place de l’hôtel de ville.

A cette époque les radioélectriciens constructeurs ou pas, vendaient aussi des disques et chez certains on trouvait également de l’électroménager.

Pour la radio et la télévision naissante, les grandes marques étaient représentées et côtoyaient dans les rayons, des appareils de petits fabricants sur lesquels le magasin pouvait apposer sa propre marque.

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Ouville-l’Abbaye : les vieilles radios attirent toujours autant


Nous relayons ici le très bon article de Paris Normandie paru dans l’édition du 17 mars 2016 :

« L’exposition des radiophilistes normands organisée dimanche par le comité des fêtes d’Ouville-l’Abbaye a connu un beau succès, avec la présence de nombreux visiteurs, passionnés ou amateurs. Cette manifestation a été mise en place avec le soutien de l’Ouvillais Claude Lerouge, en collaboration avec les « Rétro-actifs » de la Société havraise de TSF.

Outre la bourse d’échange, cette manifestation était aussi l’occasion de découvrir des phonographes et de retracer l’histoire de la radio, de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années soixante, avec les prémices de la modulation des fréquences. « Les gens viennent de loin pour découvrir cette rétrospective animée par douze exposants : du Havre, d’Évreux, de Pont-Audemer, de Rouen…, se réjouit Alain Leconte, organisateur avec Claude Lerouge. Nous avons des passionnés mais aussi des curieux qui viennent regarder les radios anciennes pour se replonger dans les souvenirs des postes de nos grands-parents. »

La prochaine exposition devrait se tenir à Cany-Barville en 2017. Elle devrait être plus généraliste et axée sur le « rétro », avec les vieilles radios mais aussi de l’ancien électroménager, du mobilier, de la vaisselle et tout ce qui peut toucher la ménagère de l’époque. »

 

Ouville-l’Abbaye : les vieilles radios attirent toujours autant