Comparé à la taille de l’opérateur, on peut se rendre compte des dimensions des bobines et de l’armoire accueillant l’électronique de cet enregistreur vidéo.

Description dans ce numéro d’aout 1958 du Haut Parleur
Comparé à la taille de l’opérateur, on peut se rendre compte des dimensions des bobines et de l’armoire accueillant l’électronique de cet enregistreur vidéo.

Description dans ce numéro d’aout 1958 du Haut Parleur




Qui fleure bon la soixantaine passée a connu peu ou prou les radios pirates dont les plus connues des années 60′ furent Radio Caroline ( 199/259m), Radio London (266m), Radio City pour ne citer qu’elles.
Toutes les trois anglo-saxonnes, les deux premières émettaient à partir de bateaux mais plus sûrement de rafiots se trouvant dans les eaux internationales, la troisième sur une plate-forme de défense anti-aérienne datant de la 2ème guerre mondiale.
Ce poste récupéré à l’état d’épave, n’inspirait pas grand monde pour réaliser une restauration complète.
Il faisait partie d’un lot de postes que nous avait donné une personne soucieuse de ne pas les voir partir vers la déchetterie.
Nous souhaitons que cet article soit étoffé par les témoignages de personnes ayant connu ou travaillé dans cette entreprise.
Ce post pourrait être le point de départ d’une saga qui se ferait ici l’écho des entreprises de radio électricité du Havre et de la région, maintenant disparues.
Un moyen aussi de se retrouver entre techniciens qui ont travaillé dans ces petites entreprises et d’échanger sur notre métier.
Ce premier article fait en grande partie grâce aux archives de la SHTSF, retrace un épisode de ce petit constructeur de radio.
Les Havrais se souviendront de l’atelier de la rue du Monjoly, mais aussi du magasin situé place de l’hôtel de ville.
A cette époque les radioélectriciens constructeurs ou pas, vendaient aussi des disques et chez certains on trouvait également de l’électroménager.
Pour la radio et la télévision naissante, les grandes marques étaient représentées et côtoyaient dans les rayons, des appareils de petits fabricants sur lesquels le magasin pouvait apposer sa propre marque.
« L’exposition des radiophilistes normands organisée dimanche par le comité des fêtes d’Ouville-l’Abbaye a connu un beau succès, avec la présence de nombreux visiteurs, passionnés ou amateurs. Cette manifestation a été mise en place avec le soutien de l’Ouvillais Claude Lerouge, en collaboration avec les « Rétro-actifs » de la Société havraise de TSF.
Outre la bourse d’échange, cette manifestation était aussi l’occasion de découvrir des phonographes et de retracer l’histoire de la radio, de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années soixante, avec les prémices de la modulation des fréquences. « Les gens viennent de loin pour découvrir cette rétrospective animée par douze exposants : du Havre, d’Évreux, de Pont-Audemer, de Rouen…, se réjouit Alain Leconte, organisateur avec Claude Lerouge. Nous avons des passionnés mais aussi des curieux qui viennent regarder les radios anciennes pour se replonger dans les souvenirs des postes de nos grands-parents. »
La prochaine exposition devrait se tenir à Cany-Barville en 2017. Elle devrait être plus généraliste et axée sur le « rétro », avec les vieilles radios mais aussi de l’ancien électroménager, du mobilier, de la vaisselle et tout ce qui peut toucher la ménagère de l’époque. »
